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Eragon

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Adaptation cinéma d'un jeune best-seller de l'Heroïc Fantasy : Eragon de Christopher Paolini. Réalisé par Stefen Fangmeier en 2005, Eragon tourne autour de la thématique des dragons, tout comme une autre référence du genre : Donjons et Dragons. L'un vient du monde du livre, l'autre de celui des jeux de rôles (même si son socle d'inspiration est l'univers développé par JRR Tolkien), mais tous les deux ont deux points communs : axer le film sur les effets spéciaux et une tête d'affiche (ici John Malkovitch fait office de Jeremy Irons, et le fait bien ;-)

 

 

L'histoire

Eragon, garçon de ferme trouve une pierre bleue dans la forêt et du jour au lendemain se retrouve membre de la puissante, mais décimée, confrérie des dragonniers. Le roi Galbatorix , redoutant un nouvel adversaire, envoie pour le combattre diverses créatures effrayantes dotées de pouvoir magiques.

Eragon et son dragon Saphira fuient et partent rejoindre les Vardens, opposants au trône. Une jeune et jolie elfe en détresse entrevue en rêve semble le détourner de son objectif premier...


Notre avis sur el film Eragon

Toute la profondeur du roman de Christopher Paolini envolée au profit d’une aventure riche en images, belles au demeurant (ah, le soleil couchant sur le pont de Daret...). Une histoire coupée pour montage d’un scénario réduit en 105 minutes, contrainte d’adaptation que l’on comprend aisément devant les 698 pages de l’édition française de poche.

Le peAffiche du film Eragonrsonnage de Brom perd de sa substance, mais pas de son charme, John Malkovitch est ténébreux à souhait, dans un mode néanmoins plus autoritaire qu’énigmatique). Notre héros quant à lui n’a plus à choisir entre le bien et le mal, la cause des Vardens, ou celle du roi et des quelques dragonniers félons, tout lui est révélé, presque imposé, d’emblée, il va sauver l’Alagaësia. La quête initiatrice d’Eragon gommée par les paillettes du cinéma…

Quelques scènes cependant ont été ajoutées à la trame originale du roman. Ainsi la mort de Brom à dos de dragon, un dernier envol comme un dragonnier avec panache et honneur ; de même l’apparition de Durza (Ombre au service du roi) au combat sur une créature ailée des ténèbres. La montagne des Vardens se révèle un plaisir pour les yeux, l’architecture recréée de cette citadelle cachée tient les promesses du livre. Les costumes des habitants sont chatoyants, et Ajihad est sublime, mais sa fille Nasuada inattendue (elle semblait sérieuse sur le papier) à la démarche voluptueuse…

Mon lutin accompagnateur, lui, cherche toujours les nains promis sensés participer au combat et des détails sur les elfes (d’accord nous avons la belle Arya mais elle ne dit rien de ses frères et soeurs).

Eragon, tueur d’Ombre en 3D, que reste-t-il de celui que l’on surnomme l’Argetlam (toute la profondeur du roman de Christopher Paolini envolée au profit d’une aventure riche en images, belles au demeurant (ah, le soleil couchant sur le pont de Daret...). Une histoire coupée pour montage d’un scénario réduit en 105 minutes, contrainte d’adaptation que l’on comprend aisément devant les 698 pages de l’édition française de poche.

Le personnage de Brom perd de sa substance, mais pas de son charme, John Malkovitch est ténébreux à souhait, dans un mode néanmoins plus autoritaire qu’énigmatique). Notre héros quant à lui n’a plus à choisir entre le bien et le mal, la cause des Vardens, ou celle du roi et des quelques dragonniers félons, tout lui est révélé, presque imposé, d’emblée, il va sauver l’Alagaësia. La quête initiatrice d’Eragon gommée par les paillettes du cinéma...

Quelques scènes cependant ont été ajoutées à la trame originale du roman. Ainsi la mort de Brom à dos de dragon, un dernier envol comme un dragonnier avec panache et honneur ; de même l’apparition de Durza (Ombre au service du roi) au combat sur une créature ailée des ténèbres. La montagne des Vardens se révèle un plaisir pour les yeux, l’architecture recréée de cette citadelle cachée tient les promesses du livre. Les costumes des habitants sont chatoyants, et Ajihad est sublime, mais sa fille Nasuada inattendue (elle semblait sérieuse sur le papier) à la démarche voluptueuse...

Mon lutin accompagnateur, lui, cherche toujours les nains promis sensés participer au combat et des détin d’argent en ancien langage) ? Bref, une adaptation cinématographique du premier tome de la trilogie de l’Héritage qui me déçoit, même si je suis un peu sensible à la (super)production de cet  sauveur (de Noël) de Stefen Fangmeier... à vos commentaires pour un débat ;-)

 

> Notre avis sur le roman Eragon de Christopher Paolini


Date de sortie dans les salles françaises : 20 décembre 2006


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