Machine à explorer le temps, La
Simon Wells - 2001
La machine à explorer le temps, film de Simon Wells, met en scène Guy Pearce , Marc Addy, Orlando Jones et Samantha Mumba. Il reprend le roman d’H.G. Wells, précédemment adapté au cinéma, en 1960.
Ci-contre l'affiche de la version cinéma de 1960.
Le site officiel du film, en anglais [ Visiter ]
Fiche mise à jour le 30 juillet 2005 L'Histoire
A la fin du 19ème siècle, Alexander Hartdegen, professeur et physicien, demande en mariage Emma, son aimée. Cependant ils sont interrompus dans leur discussion par un brigand et au cours de l’agression, la jeune femme trouve la mort. Traumatisé par cette expérience, Alexander s’enferme chez lui pendant quatre ans pour construire une machine à remonter le temps. Grâce à elle, il compte changer le destin, mais ce dernier le rattrape. Alexander ne décide plus de remonter dans le passé mais à l’inverse, de découvrir le futur... Là, les humains sont divisés en deux espèces distinctes et complémentaires : les Morlocks et les Elois.
L'Avis
A première vue, on pourrait être choqué que Simon Wells s’attaque ainsi à reprendre un film de science fiction, peut être même un des seuls, qui tienne encore la route, plus de 40 ans après sa sortie ! Je suis allée le voir pleine de préjugés, me disant qu’il ne pouvait être que moins bon comparé à la célèbre " time machine " de George Pal. En plus, le contexte a été américanisé : le film ne commence plus à Londres mais à New-York (NDW : ah ben tiens comme dans la Guerre des Mondes de Steven Spielberg on traverse l‘atlantique)... Malgré cela, j’ai été agréablement surprise ! Cette nouvelle version est assez conforme à l'esprit du roman de Wells (cf. la critique de notre civilisation) mais on sent bien que ce film n’a pas été réalisé pour nous faire réfléchir. Dommage aussi que les Morlocks de 2002 ne soient pas aussi effrayants que ceux de 1960. Cependant, Guy Pearce, déjà vu dans Mémento et LA Confidential, crève l'écran ! L’acteur, plein de talent, donne véritablement du relief à l’histoire, nous évitant de subir un plat remake. On peut aussi apprécier les images de synthèse utilisées juste quand il faut. Tout ceci nous fait aimer ce film à la fois drôle, haletant, et dépaysant. Pensez à aller le voir avant l’année 802701, un bon remake ne se trouve pas tous les jours.
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